La laïcité : une clef pour comprendre la Turquie ?

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La laïcité : une clef pour comprendre la Turquie ?

Cette conférence aura lieu le Jeudi 15 janvier 2009, à partir de 19h30

à la librairie Buridan – Le Fou d’Histoire

Olivier Decottignies, co-anime le séminaire « Anatolie(s)» à l’Ecole Nationale Supérieure.

« Mot qui sent la poudre », selon l’expression du juriste Jean Rivero, la laïcité cristallise en France les oppositions politiques et identitaires : affaire des inventaires ou expulsion des congrégations religieuses hier ; question de la place et de la visibilité de l’islam dans la société française aujourd’hui. Or, il est un pays, musulman de surcroît, qui a fait sien ce produit singulier de l’histoire politique française, au point d’en adopter le nom, transposé en « laiklik », et de l’inscrire au fronton de ses institutions.

Soixante-dix ans après la mort d’Atatürk, réformateur laïc et fondateur de la République, la Turquie se divise sur le sens à donner à sa laïcité. Dans le même temps, les aspirations turques à l’Union européenne engagent à interroger la manière dont les Turcs articulent religion et politique, islam et laïcité. Au carrefour de l’histoire et de l’actualité, cette conférence se propose d’expliquer comment un principe cardinal de la tradition républicaine française a pu s’acclimater en terre d’Islam, avec toutes les ambiguïtés,  voire les contradictions, que suppose une telle transposition.



Le cahier rouge du maquis de Gleb Sivirine

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Le cahier rouge du maquis et l’homme boussole, du Lieutenant Vallier Gleb Sivirine et de Claude et Jean-Michel Sivirine, Editions Parole, collection Biface, 2007, 20 euros

Rencontre avec Claude Sivirine,

à la librairie Buridan – Le Fou d’Histoire,

Le Vendredi 14 novembre 2008, à partir de 18h30

Nous avions rencontré Jean Darot, artisan-éditeur sur le dernier salon du livre de Paris. Nous sommes restés un long moment à son stand à parler de son métier, du notre, et surtout d’une histoire, celle du cahier rouge du Gleb Sivirine – lieutenant Vallier dans la Résistance, qu’il avait édité dans sa curieuse collection Biface.

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Les prochaines manifestations du Fou d’Histoire

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Le Vendredi 24 novembre, à partir de 18h30

>> Rencontre avec Claude Sivirine autour du Cahier rouge du maquis de Gleb Sivirine / Lieutenant Vallier

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Le Samedi 22 novembre, à partir de 17h30

>> Rencontre avec Thierry Fournier, auteur du très beau roman historique, Le Cercle du monde selon Jehan

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Le Jeudi 4 décembre, à 19h30

>> Conférence d’Aurore Chéry sur le thème « Louis XVI, Une image du pouvoir au XVIIIe siècle»

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www.buridan.fr



Heydrich et la solution finale, par Edouard Husson

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Heydrich et la solution finale, Edouard Husson, Perrin, septembre 2008, 492 pages, 24 cm, 25 euros

L’analyse du véritable rôle de Reinhard Heydrich qui organisa le plan d’ensemble de la déportation des juifs d’Europe, système qu’il synthétisa lors de la conférence de Wannsee.

La genèse de l’assassinat des juifs par les nazis est complexe à reconstituer précisément. Quels en furent les artisans les plus actifs et les plus responsables ? Quelles furent les mesures prises, quand et comment furent elles mises en place ? Quel rôle exact Reinhard Heydrich joua-t-il ?
Mettant à bas les idées établies selon lesquelles la « solution finale » serait née d’une décision prise à la conférence de Wannsee en janvier 1942, l’ouvrage démontre que, dès l’entrée en URSS, la mise à mort des juifs devint systématique et immédiate. Reinhard Heydrich fut alors le coordonnateur et le technocrate qui mit en place l’organisation permettant l’extermination massive des juifs d’Europe par un système qui lui survécut.
Des prémices des persécutions aux projets de déportation à l’étranger, des premiers massacres en Pologne au début du génocide en Russie soviétique, de la déportation des juifs d’Europe à la création des camps d’anéantissement, le livre d’Edouard Husson analyse la logique infernale qui mène les nazis au judéocide et la part, hélas décisive, qu’y prit Heydrich.

Edouard Husson, normalien, agrégé et docteur en histoire, maître de conférences à Paris IV Sorbonne, est un chercheur reconnu en Allemagne et en France. Il a notamment publié Comprendre Hitler et la Shoah et « Nous pouvons vivre sans les juifs ».

Table des matières :

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Occasion : Verdun 1914-1918, Alain Denizot

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Verdun, 1914-1918, par Alain Denizot, Nouv. éd. latines, 1996, 375 pages + 64 pages de planches et illustrations avec une carte dépliante 60 x 55 cm, livre épuisé d’occasion, très bon état, 36 euros >> Commander

Pour la mémoire collective Verdun représente l’Enfer, l’année 1916. C’est oublier le rôle de pivot, pendant la bataille de la Marne, la bataille du Renouveau en 1917, enfin la participation américaine en 1918.

Alain Denizot, spécialiste de Verdun et de la Grande Guerre, docteur de IIIe cycle en géographie, docteur d’Etat en Histoire, synthétise la somme de ses recherches dans « Verdun 1914-1918 ».

Table des matières : Buridan, les fous d’histoire de la grande guerre, librairie spécialisée en histoire, Buridan – Le Fou d’Histoire

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L’Amérique de Barack Obama, nouvelle édition

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Nouvelle édition mise à jour

L’Amérique de Barack Obama, Par François Durpaire et Olivier Richomme, Demopolis, septembre 2008, 220 pages, 19 euros

Barack Obama deviendra-t-il le prochain président des États-Unis ? Jeune avocat démocrate, unique sénateur noir américain, il incarne l’espoir du changement. Il fait rêver l’Amérique et soulève en France et dans le monde entier une vague d’enthousiasme sans précédent.

Cette première biographie en français, écrite par les meilleurs spécialistes, révèle le parcours les convictions et les engagements de cet homme hors du commun. Après avoir abordé de front la question du racisme, le programme politique audacieux d’Obama vise à rassembler les Américains.

Il engage contre le républicain John McCain un combat décisif pour l’avenir des États-Unis et du monde.

Les auteurs : Librairie Buridan – Le Fou d’Histoire, librairie spécialisée en histoire

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Hors-série franco-allemand

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Dans le cadre de l’Année européenne du dialogue interculturel et afin de contribuer au rapprochement franco-allemand, L’Histoire par l’image propose un hors-série portant sur le mouvement historique en France et en Allemagne. Seize études d’œuvres, issues des collections de musées français et allemands, sont ainsi présentées sur notre site. Rédigées par des historiens et des conservateurs, elles offrent un regard croisé sur les deux cultures et abordent l’histoire politique, sociale et économique des deux pays sur la période 1789-1939. Ces études sont disponibles en français et en allemand.

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Signature du Traité de paix par la délégation allemande le 28 juin 1919 dans la Galerie des Glaces.
© BPK, Berlin, Dist RMN – Photographe inconnu

Le traité de Versailles, ou la paix en trompe l’œil

La conférence de la paix s’ouvre à Versailles le 18 janvier 1919. Mais le règlement des hostilités est imparfait dès l’origine, et l’Allemagne n’est pas conviée à la table des négociations. Vingt ans et deux mois après sa signature, le traité de Versailles vole en éclats, lorsque la Grande-Bretagne et la France déclarent la guerre à l’Allemagne d’Hitler.

A lire ! Librairie buridan – le fou d’histoire, histoire de la première guerre mondiale, spécialiste d’histoire militaire

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Les conséquences économiques de la paix, de John Maynard Keynes, suivies par Les conséquences politiques de la paix, de Jacques Bainville, Gallimard, « Tel », 2002, 501 pages, 19 cm, 14,50 euros

L’Or et le sang. Les buts de guerre économiques de la Première guerre mondiale, de Georges-Henri Soutou, Fayard, 1989, 963 pages, 24 cm, 38,10 euros

Etudes également disponibles :

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Prague, Belle Epoque

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Prague, Belle époque, de
Bernard Michel, mars 2008, 493 pages, 22 cm, 26 euros

Entre la fin du XIXe siècle et les années 20, Prague s’imposa comme l’une des capitales européennes de la littérature, de la peinture et de l’architecture. Cette ville où il faisait bon vivre – Tchèques et Allemands y cohabitaient harmonieusement, et la communauté juive y fut longtemps préservée de l’antisémitisme – accueillit et inspira toutes les avant-gardes : symbolisme, décadence, expressionnisme, cubisme… Une Belle Époque injustement méconnue, et ressuscitée par ce livre que hantent, à chaque page, Max Brod, Rilke, Meyrink, Mucha, Bilek et tant d’autres… autour de Kafka, l’écrivain pragois par excellence, qui fait ici l’objet de nouvelles interprétations

Le début :

Franz Kafka, Rainer Maria Rilke, Max Brod, Gustav Meyrink, Jaroslav Hašek, Karel Čapek, l’architecte Jan Kotěra, le sculpteur František Bílek, les peintres Alfons Mucha, Emil Filla et Bohumil Kubista: peu de villes peuvent s’enorgueillir d’avoir concentré sur une courte période autant de talents d’artistes différents. En quelques trois décennies, de1895 à 1928, Prague, autrefois ville provinciale de l’Autriche-Hongrie, s’est imposée comme l’une des capitales européennes de la littérature, de la peinture et de l’architecture. Symbolisme, décadence, expressionnisme, cubisme, toutes les avant-gardes y on trouvé un milieu d’expression privilégié et original. Buridan le Fou d’Histoire Librairie spécialisée en histoire livres d’histoire

Le sommaire :

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Propagandes et persécutions. La Résistance et le «problème juif»

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Propagandes et persécutions. La Résistance et le «problème juif», de
Renée Poznanski, Fayard, mai 2008, 785 pages, 24 cm, 34 euros
Buridan le Fou d’Histoire librairie spécialisée en histoire livres d’histoire

Les dits – et les non-dits – de la propagande développée par la Résistance nous mènent au plus profond de l’imaginaire social de la France de l’Occupation. Dans la guerre du verbe entre les Français de Londres – émissions de la BBC renforcées par la presse clandestine – et la voix officielle de Vichy, l’enjeu était de séduire une opinion qui au début avait soutenu Pétain avec ferveur.

Quant aux Juifs, ils ont subi presque tout de suite les effets d’une double persécution, l’une pilotée par Vichy, l’autre imposée par les Allemands. A la marginalisation à laquelle les procédures d’exclusion les acculèrent se superposèrent bientôt, pour beaucoup, l’internement puis la déportation vers un inconnu terrifiant. Des explications circonstanciées en même temps qu’un tapage haineux précédèrent et accompagnèrent chacune des étapes de leur calvaire. En face, la propagande de la Résistance a parfois mené et souvent esquivé la bataille sur ce front dans une guerre des mots.

Aucune étude d’ampleur ne s’était encore penchée attentivement sur la façon dont la Résistance s’est exprimée sur les persécutions antisémites en France et / ou sur le sort des Juifs déportés à l’Est. Comparer les publications des organisations juives, les émissions de Londres et la presse des mouvements montre que l’ignorance invoquée (a posteriori) sur le sort promis aux Juifs n’explique rien ; c’est dans les priorités des uns ou des autres que se trouve la clé des thèmes avancés, des expressions ambiguës ou des silences obstinés. Pour la première fois est examiné ici – force citations à l’appui – ce qui a contribué à en fixer l’échelle dans les médias de l’époque – collaborateurs ou résistants, autorisés, tolérés ou clandestins, radiophoniques ou écrits. Ces choix de propagande, mis en regard des études d’opinion circulant dans les milieux résistants, jettent une lumière crue sur la place qu’occupa « le Juif » dans l’imaginaire de la société française, comme dans l’esprit des élites en lutte contre l’occupation nazie.

En cela, ce livre apporte aussi une contribution majeure à l’histoire de l’antisémitisme et à celle de la Résistance.

Professeur de science politique à l’université Ben Gourion à Beer Sheva (Israël) où elle est titulaire de la chaire Yaacov and Poria Avnon d’étude de l’Holocauste, Renée Poznanski a édité le Journal de Jacques Biélinky (1992) et est l’auteur des Juifs en France pendant la Seconde Guerre mondiale (Pluriel, 2005).

Table :

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Rencontre avec Benjamin Sehene

Buridan Librairie spécialisée en histoire – Livres d’Histoire

En l’absence de Cécile Grenier, la présentation du dyptique : Rwanda 94 a finalement été annulée. Dommage car nous avons eu notamment la visite de Benjamin Sehene, accompagné de et de Liesel SCHIFFER avec qui il avait collaboré sur le piège ethnique.

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Benjamin Sehene est un auteur rwandais-canadien dont l’œuvre se focalise principalement sur la question identitaire et le génocide rwandais.

Sehene est né à Kigali de parents Tutsi. Sa famille quitta le Rwanda en 1963 pour l’Ouganda voisin, plus tard il étudiera à la Sorbonne dans les années 1980, avant d’émigrer au Canada en 1984. Aujourd’hui, il vit à Paris. Il est membre actif du Pen club et fait aussi des piges pour le journal Rue89.

En 1994, pendant le génocide, Sehene est retourné au Rwanda, afin de témoigner et de mieux comprendre les causes de la tragédie de son pays natal. De ce voyage il écrira Le Piège ethnique (1999), un livre polémique. Son roman Le Feu sous la soutane (2005), est inspiré de l’histoire vraie d’un prêtre hutu, le père Stanislas, qui accueille des réfugiés Tutsi dans son église avant de profiter des femmes et, finalement, participer aux massacres. (Wikipédia)

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Le feu sous la soutane. Un prêtre au cœur du génocide rwandais, de Benjamin Sehene, l’Esprit frappeur, 2005, 148 pages, 17 cm, 5 euros

Le piège ethnique, de Benjamin Sehene, Dagorno, 1999, 222 pages, 22 cm, 13.72 euros

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