Rencontre autour du livre : L’Unité réinventée

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A l’occasion de la parution de l’ouvrage :

L’Unité réinventée. Les présidents américains face à la nation,

ouvrage coordonné par François Durpaire et Thomas Snégaroff, avec les contributions de Denis Guthleben, Hélène Harter, Charlotte Lepri, Yves Figueiredo, François Durpaire, Antoine Coppolani, Thomas Snégaroff, Olivier Richomme, Pierre Mélandri, Luc Benoit à la Guillaume, Adrien Lherm et Françoise Coste. Préface d’André Kaspi.

La librairie Buridan – le Fou d’Histoire reçoit les auteurs,

Le jeudi 23 octobre 2008, à partir de 19H

« E pluribus unum »… les présidents américains doivent composer avec toute la complexité de la devise américaine, faire l’unité à partir de la diversité.

Chaque année, le chef de l’exécutif franchit les quelques mètres qui séparent la Maison-Blanche du Capitole pour prononcer, face au Congrès, à la nation et au monde, son discours sur l’état de l’Union. Cette source essentielle permet de jeter un regard neuf sur l’histoire des Etats-Unis, sur l’évolution de sa démocratie et sur les nouveaux défis que pose l’unité.

Rédigé par une équipe réunissant les plus grands spécialistes de l’histoire des États-Unis, et préfacé par André Kaspi, cet ouvrage offre un éclairage nouveau sur l’histoire de ce pays depuis le milieu du XXe siècle.

L’Unité réinventée. Les présidents américains face à la nation, coord. par François Durpaire et Thomas Snégaroff, Ellipses, 2008, 320 pages, 22 euros

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Up from Slavery, Ascension d’un Esclave Emancipé

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Up from Slavery, Ascension d’un Esclave Emancipé, de Booker T. Washington, Editeurs Libres, septembre 2008, 256 pages, 24 cm, 23 euros

Octobre 1901… Un homme noir dîne à la Maison-Blanche avec le président Roosevelt. Un événement qu’un journaliste de Memphis qualifiera d’ » outrage le plus abominable jamais perpétré par un citoyen américain « . Ses mots se répandent comme une traînée de poudre, la renommée de Booker T. Washington, hôte du président des États-Unis, traverse les océans. Né esclave sur une plantation de Virginie, Washington est devenu le premier leader afro-américain après l’Émancipation. Up from Slavery est le récit autobiographique de son ascension inouïe le manifeste du plus célèbre de ces quatre millions d’esclaves devenus brusquement citoyens, l’histoire d’un enfant qui rêvait d’apprendre à lire et devait un jour dîner avec le président.

Sommaire :Librairie Buridan – Le Fou d’Histoire, livres d’histoire des Noirs, librairie spécialisée en histoire

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L’Amérique de Barack Obama, nouvelle édition

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Nouvelle édition mise à jour

L’Amérique de Barack Obama, Par François Durpaire et Olivier Richomme, Demopolis, septembre 2008, 220 pages, 19 euros

Barack Obama deviendra-t-il le prochain président des États-Unis ? Jeune avocat démocrate, unique sénateur noir américain, il incarne l’espoir du changement. Il fait rêver l’Amérique et soulève en France et dans le monde entier une vague d’enthousiasme sans précédent.

Cette première biographie en français, écrite par les meilleurs spécialistes, révèle le parcours les convictions et les engagements de cet homme hors du commun. Après avoir abordé de front la question du racisme, le programme politique audacieux d’Obama vise à rassembler les Américains.

Il engage contre le républicain John McCain un combat décisif pour l’avenir des États-Unis et du monde.

Les auteurs : Librairie Buridan – Le Fou d’Histoire, librairie spécialisée en histoire

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La Société des Cincinnati de France et la guerre d’Amérique (1778-1783)

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La Société des Cincinnati de France et la guerre d’Amérique (1778-1783)
,
de Ludovic de Contenson, réimpression de l’édition de 1934, Editions Picard, 2007, 310 pages, 30 cm, 85 euros

En 1913, le baron de Contenson, stimulé par des souvenirs de famille, publie dans la Revue d’histoire diplomatique, un article que lui a inspiré l’ouvrage qu’Asa Bird Gardiner, secrétaire général de la Société des Cincinnati, venait de consacrer quelques années plus tôt aux Cincinnati français, sous le titre The order of the Cincinnati in France.

Après plus d’un siècle, il rappelait ainsi la fraternité d’armes entre Américains et Français que la Société des Cincinnati, fondée le 10 mai 1783, entendait prolonger entre les officiers des deux nations alliées et leurs descendants.

Au lendemain de la Première Guerre mondiale qui avait vu l’engagement des États-Unis à nos côtés, le baron Ludovic de Contenson, son neveu, confiait en 1934 aux Éditions Auguste Picard le soin de publier un ouvrage considérablement augmenté et enrichi de nombreux documents et portraits, qui retraçait avec minutie l’histoire de la Société française, de sa création autorisée par le Roi Louis XVI le 18 décembre 1783 à sa «renaissance» en 1925, la tourmente révolutionnaire ayant entraîné en 1792 la disparition de facto de la branche française. Il complétait cette relation historique par une série de notices biographiques détaillées des membres d’origine qui se partageaient entre membres fondateurs – ceux qui furent nommés au cours des premières années, de 1783 à 1785 environ, sauf un certain nombre d’exceptions justifiées – et honoraires - ceux ne remplissant pas exactement les mêmes conditions que celles imposées aux précédents.

Cet ouvrage, tiré à 650 exemplaires, était devenu très rapidement introuvable.

La Société des Cincinnati de France a proposé aux Éditions Picard qui l’ont accepté, de procéder à cette réimpression photographique et de mettre ainsi à la disposition d’un large public les faits et gestes de ces hommes qui au couchant de la monarchie, ont écrit une page d’histoire dont chacun peut aujourd’hui être fier. Car non seulement elle consacrait par le traité de paix du 3 septembre 1783 l’indépendance des 13 anciennes colonies britanniques, mais aussi elle scellait une amitié indéfectible entre deux grandes nations, les États-Unis d’Amérique et la France que les Cincinnati américains et français s’attachent aujourd’hui comme hier à maintenir et à renforcer.

Extrait de l’introduction :

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Occasion : Les franco-américains

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Les Franco-américains (1860-1980), de François Weil, préface de Jean Heffer, Belin, 1989, 251 p., illustrations, 22 cm, exemplaire retiré de la collection de la bibliothèque de la ville de Montréal, relié, bon état, vendu 39 euros. Disponible à la librairie.

Quatrième de couverture

On a longtemps parlé français dans les rues et les magasins de Lewiston (Maine), Chicopee (Massachusetts) ou Woonsocket (Rhodes Island). En effet ces villes industrielles, comme tant d’autres en Nouvelle-Angleterre, connurent à partir de la guerre de Sécession un afflux d’immigrants canadiens-français, qui prirent le nom de Franco-américains, ou Francos.

Ce livre décrit la vie de ces catholiques francophones dans les usines américaines, les institutions qu’ils bâtirent pour assurer leur survivance, l’accueil que leur réservèrent les Américains.

C’est une histoire mouvementée qu’analyse François Weil : résonnant des éclats des luttes menées contre la hiérarchie catholique, des débats internes sur la nature de l’identité culturelle, des conflits sociaux où se forgea une conscience ouvrière, des manifestations de xénophobie dont eurent à souffrir les Francos.

De la naissance des communautés, dans les années 1870, à leur étiolement progressif depuis deux décennies, cette étude présente un aspect méconnu de l’histoire sociale des Etats-Unis ; elle analyse avec clarté le dilemme auquel furent confrontés les Franco-américains depuis plus d’un siècle : évoluer, ou disparaitre.

Ancien élève de l’Ecole normale supérieur et de l’université Harvard, François Weil est agrégé d’histoire et a été pensionnaire d la Fondation Thiers. Il est aujourd’hui directeur du Centre d’études nord-américaines Directeur d’études à l’École des hautes études en sciences sociales.

Table des matières

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Nicole Fyfe-Martel chez Buridan.

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Lundi 7 avril 20087 à partir de 18h30, la librairie Buridan, en partenariat avec la librairie du Québec, reçoit la romancière québécoise Nicole Fyfe-Martel, exceptionnellement à Paris, pour une signature de son roman Hélène de Champlain, véritable succès de librairie dans la Belle Province.

Ce roman retrace en 3 tomes, la vie de la femme du fondateur de la ville de Québec dont on fête cette année le 400è anniversaire. De cette femme malconnue, Nicole Fyfe-Martel fait une héroïne du XVIIe siècle emportée par les passions et les voyages.

Découvrez ci-après les 3 tomes.
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Des Indiens à Paris !

Merci à Martial CODINA-DESLIN pour ce texte.

Quand on parle de Buffalo Bill, cela évoque pour la plupart d’entre nous avant tout l’image du célèbre chasseur qui gagna ce surnom en tuant plusieurs centaines de bisons pour le compte d’une compagnie de chemin de fer (afin de fournir en viande les ouvriers de la compagnie Kansas Pacific chargés de construire la ligne entre Abilene et Sheridan). Mais William Frederick Cody, de son vrai nom, est aussi associé au mythe du cow-boy (les hommes chargés de convoyer les troupeaux de bœufs d’un point à un autre sur un territoire), mythe qu’il a en fait contribué à populariser, et ça beaucoup moins de gens le savent. Tout comme le fait qu’il fut tour à tour : convoyeur pour la compagnie Russell, Majors & Waddell (alors qu’il n’a pas 11 ans !), croise les pas d’une autre légende américaine : James B. Hickock dit Wild Bill Hickock, et deviennent amis, chercheur d’or, trappeur, cavalier pour le Pony Express (le plus jeune de l’histoire de cette compagnie car il n’a alors que 13 ans), soldat du 7ème de cavalerie du Kansas au cours de la guerre de Sécession, éclaireur pour différents régiments, chasseur émérite de bisons, un temps même hôtelier, etc,… Il rencontre même au cours d’une partie de chasse organisée pour le grand-duc Alexis de Russie, fils du tsar Alexandre II, le légendaire général Custer qui fut tué quatre ans plus tard au cours de la bataille de Little Big Horn. Sa vie fascine tellement qu’un écrivain va populariser le personnage à la légende naissante à travers un livre intitulé « Buffalo Bill, le roi des hommes de la frontière » puis en faire un héros dont la vie est mise en scène au théâtre ! Il finit même par monter sur les planches pour jouer son propre rôle. C’est un véritable tournant dans sa vie. D’acteur professionnel, il devient alors au printemps 1882 le metteur en scène d’un spectacle d’un genre nouveau et de sa propre légende. En effet, il crée « une nouvelle forme de spectacle, le Wild West Show. Cette sorte de cirque en plein air présente une série de numéros à la gloire de la conquête de l’Ouest, où les parades de cavaliers alternent avec les attaques de diligence et autres chasses au bison. », spectacle qui a permis de faire connaître les cow-boys. En moins d’une décennie, il passe de la mise en scène d’un spectacle dans le cadre des célébrations de la fête nationale américaine à la mise au point d’une véritable « machine à représentations » pour laquelle on ne tarit pas d’éloges : « c’est le meilleur spectacle de plein air jamais vu… Buffalo Bill y est extraordinaire. Il monte à cheval comme s’il était né sur une selle. Il tire à merveille… et bat Barnum à son propre jeu. ». Un spectacle si bien rôdée sur le territoire nord américain qu’il décida de franchir l’océan atlantique et de venir « conquérir » un nouveau public, en se présentant dès 1887 à Londres pour les festivités du Jubilé de la reine Victoria. Satisfait du résultat, il réitère l’expérience deux ans plus tard, en 1889, mais pour une tournée européenne, et vient se produire en France et ce en marge d’une autre manifestation d’envergure : l’Exposition Universelle de Paris.

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Livre : De la religion en Amérique

lacorne.jpgPartant du lieu commun selon lequel il n’y aurait pas de séparation de l’Eglise et de l’Etat aux Etats-Unis, Denis Lacorne remonte jusqu’au Mayflower afin de déterminer les visions qui ont successivement prévalu sur cette question. Pour cela, il confronte les témoignages et perceptions d’ Américains et d’Européens. N’oubliant pas Tocqueville, il accorde cependant autant d’attention à des auteurs moins connus et parfois négligés.

Si l’image que nous avons actuellement de la religion en Amérique dérive surtout de l’évangélisme qui s’est développé au XIXème siècle, Denis Lacorne insiste sur le pluralisme religieux qui, pour les premiers colons, apparaissait comme une garantie de liberté. Des quakers tant vantés par les philosophes déistes des Lumières pour leur ouverture d’esprit aux puritains le plus sévère, l’éventail est large en effet. Mais au fur et à mesure que les flux migratoires se diversifient, l’idéal de diversité se fait moins prégnant et la méfiance s’instaure, plus particulièrement à l’égard des immigrés catholiques d’Irlande accusés de remettre en cause la république par leur allégeance à Rome.

C’est cette perception nativiste de l’histoire américaine qui serait encore aujourd’hui sous-tendue dans les thèses développées par Samuel Huntington.

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Occasion : Les oubliés de la Révolution américaine

Femmes, Indiens, Noirs, Quakers, francs-maçons dans la guerre d’indépendance.

Cet ouvrage est né d’un constat : la sous-estimation du rôle joué dans la Révolution américaine par certains acteurs ou certains groupes trop souvent oubliés par les livres d’histoire, notamment les indiens, les Noirs, les femmes, les francs-maçons, les quakers. Pour une fois, sont donc laissé dans l’ombre les grands personnages, les généraux illustres, les exploits légendaires, les batailles mémorables ; pour une fois sont tirés de l’obscurité un certain nombre d’autres pères fondateurs ou mères fondatrices qui vécurent la Révolution hors des sentiers de la gloire et travaillèrent, au cœur de la vie sociale, à faire entrer leurs rêves (d’ailleurs contradictoires et parfois contre-révolutionnaires) dans la réalité complexe d’une Amérique en train de naître à elle-même. Ces anonymes ne figurent dans aucun panthéon. L’ambition de ce volume collectif est d’être leur Temple de Mémoire.

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Les oubliés de la Révolution américaine, Etudes réunies par Bernard Vincent et Elise Marienstras, Presses universitaires de Nancy, 1990, 205 pages, couv. Ill. en coul., 24 cm, vendu d’occasion 35 euros. Disponible à la librairie.

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