Occasion : Éducation et cultures du début du XIIe au milieu du XVe siècle

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Éducation et cultures du début du XIIe au milieu du XVe siècle, par Colette Beaune, 1999, SEDES, Regards sur l’histoire, 366 pages, 24 cm, Livre d’occasion, disponible à la librairie, bon état, 32 euros >> Pour le commander : écrire à ecrire@buridan.fr ou téléphoner au 01.46.33.74.95

Quatrième de couverture :

L’éducation religieuse et morale est due à tous les enfants mais l’accès à la culture intellectuelle est fonction au Moyen âge du rôle que chacun doit jouer dans la société et don variable suivant l’état (clerc ou laïc), la profession ou le sexe.

Entre le début du XIIe siècle et le milieu du XVe siècle, les savoirs s’accrurent, de nouvelles sciences apparurent enseignées par un réseau renouvelé d’écoles urbaines puis d’universités. La culture savante latine forma les cadres de l’Eglise et de la société, culmina ans la théologie de Thomas d’Aquin avant d’opter en Italie pour l’humanisme.

Parallèlement la culture en vulgaire du monde laïc accéda à l’écriture ; sermons, images et vitraux, gestes des liturgies furent-ils des passerelles entre les deux mondes ? Deux milieux s’avérèrent particulièrement favorables à l’osmose culturelle ; la cour où clercs et chevaliers entouraient le prince et la ville où notaires, médecins et marchands hésitaient entre pratique et culture écrite.

A partir des années 1350, la multiplication des écoles primaires comme des petites bibliothèques marque l’apparition d’un rapport plus étroit et généralisé à l’écrit. Seuls restent aux marges du consensus éducatif et culturel ceux dont la littera est contestée (Juifs), mauvaises (les hérétiques) ou suspecte (les femmes ou certains milieux populaires).

Colette Beaune, professeur à Paris X-Nanterre, est spécialiste d’histoire des mentalités et d’histoire politique. Elle a publié de nombreux travaux dont le livre Naissance de la nation France est le plus connu.

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L’invention de la culture hétérosexuelle, par Louis-Georges Tin

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L’invention de la culture hétérosexuelle, de Louis-Georges Tin, Autrement, octobre 2008, 201 pages, 24 cm, 20 euros

Le monde qui nous entoure est tout entier obsédé par l’imaginaire du couple hétérosexuel. Les contes de l’enfance, les magazines des adultes, le cinéma et la télévision, la publicité et les chansons populaires, tout célèbre à l’envi le couple de l’homme et de la femme. C’est un empire invisible, la nature la plus « naturelle ».

Or, Louis-Georges Tin montre que les sociétés humaines n’ont pas toujours accordé au couple homme-femme cette place éminente dans les représentations culturelles. En Occident, cet état de fait n’a commencé qu’à partir du XIIe siècle, avec le développement de l’amour courtois ; et les groupes dominants, le clergé, la noblesse, puis le corps médical, n’ont cessé de développer des stratégies de résistance pour s’y opposer. Avant de devenir la norme, le couple homme-femme a donc été très longtemps contesté… En définitive, l’auteur nous invite à accomplir une véritable révolution : sortir l’hétérosexualité de l’ordre de la Nature » et la faire entrer dans l’ordre du Temps », c’est-à-dire dans l’Histoire.

Une histoire de l’hétérosexualité ! A côté de l’histoire des femmes et de l’histoire de la sexualité, Louis-Georges Tin propose ainsi à la recherche universitaire un champ nouveau…

Louis-Georges Tin a dirigé en 2003 le Dictionnaire de l’homophobie aux PUF. Il est le fondateur de la Journée mondiale de lutte contre l’homophobie. Il est aussi président du Centre des mémoires lesbiennes, gaies, bi et trans de Paris, et dirige la collection « Sexe en tous genres » chez Autrement.

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Envoûtante Mélusine, de Myriam White-Le Goff

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Envoûtante Mélusine, de Myriam White-Le Goff, klincksieck, « Les grandes figures du Moyen Âge », Septembre 2008, 234 pages, 21 cm, 18 euros

La littérature médiévale recèle une myriade de créatures fabuleuses dont Mélusine est l’une des plus touchantes. Qu’elle déploie sa nature féerique comme une énigme absolue ou qu’elle se révèle en femme amoureuse et fragile, qu’elle soit la puissante bâtisseuse de Lusignan ou la mère attentive de chevaliers aussi valeureux que monstrueux, Mélusine a le rayonnement du mythe et de la beauté pure. Dragonne et amante, sa quête d’une âme nous met aux prises, au cœur de l’Histoire, avec la matière de l’imaginaire et du rêve, entre violence et sacralité. Évoquer Mélusine permet aussi de s’intéresser à d’autres figures de fées amantes et mères.

Myriam White-Le Goff est maître de conférences en langue et littérature médiévales à l’université d’Artois. Elle s’intéresse particulièrement au merveilleux et aux rapports entre réel et imaginaire. Sa thèse, consacrée à la légende du purgatoire de saint Patrick, est publiée chez Champion.

Table des matières :Librairie Buridan – Le Fou d’Histoire, livres d’histoire, librairie spécialisée en moyen âge, Fées, sorcières, histoire médiévale

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Prague, Belle Epoque

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Prague, Belle époque, de
Bernard Michel, mars 2008, 493 pages, 22 cm, 26 euros

Entre la fin du XIXe siècle et les années 20, Prague s’imposa comme l’une des capitales européennes de la littérature, de la peinture et de l’architecture. Cette ville où il faisait bon vivre – Tchèques et Allemands y cohabitaient harmonieusement, et la communauté juive y fut longtemps préservée de l’antisémitisme – accueillit et inspira toutes les avant-gardes : symbolisme, décadence, expressionnisme, cubisme… Une Belle Époque injustement méconnue, et ressuscitée par ce livre que hantent, à chaque page, Max Brod, Rilke, Meyrink, Mucha, Bilek et tant d’autres… autour de Kafka, l’écrivain pragois par excellence, qui fait ici l’objet de nouvelles interprétations

Le début :

Franz Kafka, Rainer Maria Rilke, Max Brod, Gustav Meyrink, Jaroslav Hašek, Karel Čapek, l’architecte Jan Kotěra, le sculpteur František Bílek, les peintres Alfons Mucha, Emil Filla et Bohumil Kubista: peu de villes peuvent s’enorgueillir d’avoir concentré sur une courte période autant de talents d’artistes différents. En quelques trois décennies, de1895 à 1928, Prague, autrefois ville provinciale de l’Autriche-Hongrie, s’est imposée comme l’une des capitales européennes de la littérature, de la peinture et de l’architecture. Symbolisme, décadence, expressionnisme, cubisme, toutes les avant-gardes y on trouvé un milieu d’expression privilégié et original. Buridan le Fou d’Histoire Librairie spécialisée en histoire livres d’histoire

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