Le Mystère Lapérouse ou le rêve inachevé d’un roi

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Le Mystère Lapérouse ou le rêve inachevé d’un roi, Association Salomon, mars 2007, 400 pages, 30 cm, relié, 39,90 euros

Le catalogue de l’exposition

1788, la Boussole et l’Astrolabe, les deux frégates de Lapérouse, font naufrage à Vanikoro dans le sud des îles Salomon en Océanie.
Parti de Brest 3 ans plus tôt, sur ordre de Louis XVI, Jean-François de Galaup de Lapérouse doit remplir plusieurs mission: observations scientifiques, implantation de comptoirs pour le commerce ou encore espionnage.
Sans nouvelles de l’expédition, l’inquiétude s’installe en France et les interrogations se multiplient.
Le mystère Lapérouse est né.
Qu’est devenu Lapérouse ? Si l’équipage a touché terre, où donc a-t-il pu aller ? Quelles sont les circonstances du dramatique naufrage et où se trouvent les épaves ?

Autant de questions auxquelles des aventuriers, des chercheurs et des archéologues tentent de répondre, de Dumont d’Urville au XIXème siècle jusqu’à l’Association Salomon aujourd’hui.
Lors d’une série de campagnes de fouilles fructueuses, de nombreux fragments de l’expédition sont collectés. Canons, pièces de monnaies, instruments de navigations, objets du quotidien retracent peu à peu l’histoire d’une aventure passionnante.
En 1999, une découverte spectaculaire est faite. Un squelette d’un membre de l’équipage est retrouvé. Qui donc est cet « Inconnu de Vanikoro » ?
Lapérouse n’est pas près d’avoir livré tous ses secrets.

Table des matières : Librairie Buridan – Le Fou d’Histoire, librairie historique, livres d’histoire

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Exposition Le mystère Lapérouse

Du 19 mars au 20 octobre 2008

Tous les jours sauf le mardi de 10h à 18h.

Au Musée national de la Marine

17 place du Trocadéro Palais de Chaillot
PARIS 16e

L’exposition rend hommage à Jean-François Lapérouse, excellent marin choisi par le roi pour ses qualités humaines, disparu en mer avec son équipage lors d’une expédition scientifique en 1788. L’exposition retrace les grandes étapes du voyage, de l’Alaska à la Chine en passant par l’ïle de Pâques.

Une incroyable enquête à travers les siècles, qui permet de revivre l’expédition de Lapérouse voulue par Louis XVI, l’incroyable voyage jusqu’à sa disparition tragique restée longtemps restée mystérieuse, au milieu du Pacifique Sud.

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Sur les traces de Cook, un voyage planétaire au siècle des Lumières

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Vitrine sur Lapérouse

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Le mystère Lapérouse ou le rêve inachevé d’un roi, Editions de Conti, Association Salomon, avec la participation du Musée national de la Marine, 416 p, à paraitre, 39,90 euros


Le mot du musée : Ouvrage de référence, ce livre passionné retrace le voyage de Lapérouse au travers d’un état complet des connaissances et rend compte des découvertes archéologiques les plus récentes.

Album Le mystère Lapérouse, musée national de la Marine, 2008, 38 p, 22 x 28, 5 cm, 6 euros

Le mot du musée : Le parcours tout en images de l’exposition et une sélection de textes retracent l’expédition Lapérouse parti de Brest le 1er août 1785 : ses préparatifs, son déroulement et ses escales, puis sa disparition mystérieuse.

Voyage autour du monde sur l’ »Astrolabe » et la « Boussole » (1785-1788) de Jean-François de Lapérouse, choix des textes, introd. et notes de Hélène Patris, éditions la Découverte, 2005, 414 p., 19 cm, 12,50 euros

Le mot de l’éditeur : « A-t-on des nouvelles de Lapérouse ? », demandait Louis XVI à la veille de son exécution. Huit ans plus tôt, il avait personnellement couvé de ses soins les plus attentifs les préparatifs d’un voyage conçu comme l’« idée de règne ». Toute la France avait suivi avec passion le voyage du navigateur. Parti en 1785, il n’a plus donné signe de vie après 1788, date à laquelle il a pu expédier son dernier courrier. En 1791, l’Assemblée constituante a voté les crédits d’une expédition de recherche qui restera infructueuse. Ce n’est qu’en 1828 que Dumont d’Urville pourra localiser avec précision la fin tragique de l’expédition de Lapérouse sur les rives de l’île de Vanikoro… « Sa Majesté regarderait comme un succès des plus heureux de l’expédition qu’elle pût être terminée sans qu’elle eût coûté la vie à un seul homme », précisaient les instructions du navigateur. Elle n’eut aucun survivant. L’importance du voyage de Lapérouse vient de ce qu’il clôt définitivement une époque : prenant la relève de l’amateurisme éclairé et brillant de Bougainville, tirant les leçons des explorations méthodiques de Cook, il se présente comme une véritable expédition scientifique, tant par le matériel très élaboré que par le haut niveau de l’équipe de savants embarqués. Désormais, c’est la notion de progrès, le critère d’utilité qui prévalent. Si l’on voit se dégager ainsi les fondements de la réflexion anthropologique du XIXe siècle, c’est bien surtout aux débuts de la mise en pratique de l’idéologie coloniale moderne que l’on assiste. Deux siècles plus tard, le journal de bord de Lapérouse a passé le relais à de nouveaux journaux de bord, ceux des expéditions d’autres savants, d’autres marins, partis à sa recherche. Aujourd’hui encore, l’aventure continue.

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Les découvreurs du Pacifique : Bougainville, Cook, Lapérouse d’Étienne Taillemite, Découvertes Gallimard, 2004, 176 p., poche illustré, 13,50 euros

Le mot de l’éditeur : Le 10 août 1519, une flotte puissante appareille de Séville. Parti découvrir une nouvelle route des épices, Magellan embarque pour une extraordinaire aventure : premier Européen à traverser l’océan Pacifique, il accomplit aussi le premier tour du monde. Tout au long du XVIIe siècle, l’hégémonie de l’Espagne et du Portugal dans la région australe est battue en brèche par la puissante Compagnie hollandaise des Indes mais aussi par les Anglais. Dans les années 1750, de nouveaux instruments de mesure et d’importants progrès techniques en matière de construction navale permettent une navigation scientifique. Les États, notamment la France et l’Angleterre, financent des expéditions sans but lucratif dans lesquelles savants et ingénieurs ont désormais leur place. Étienne Taillemite retrace plus de trois siècles d’exploration maritime en s’attachant aux périples de Bougainville, Cook, Lapérouse ou Dumont d’Urville, ces infatigables découvreurs du plus vaste des océans.

Plus de livres sur Lapérouse :

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