La guerre du Péloponnèse, par Victor D. Hanson

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La guerre du Péloponnèse, Victor D. Hanson, « Au fil de l’histoire », Flammarion, mai 2008, 480 pages, 24 cm, 28 euros

«Aucun conflit, dans l’Histoire, n’est aussi riche d’enseignements pour notre époque que la guerre du Péloponnèse» : cette conviction est au cœur de l’enquête menée par l’historien Victor Davis Hanson sur la lutte qui opposa, il y a près de deux mille cinq cents ans, Sparte et Athènes. Car la guerre du Péloponnèse préfigure nombre de conflits modernes : ce fut un affrontement titanesque entre deux superpuissances et leurs alliés, une sorte de guerre mondiale à l’échelle de la Grèce ancienne ; ce fut aussi une sanglante guerre civile, puisqu’elle mit aux prises des hommes qui adoraient les mêmes dieux et parlaient la même langue ; ce fut surtout une guerre sale, qui inventa de nouvelles méthodes de terreur, bien éloignées du traditionnel combat d’hoplites. Sièges, coups de main, meurtres d’otages, massacres de civils et de prisonniers s’enchaînèrent pendant vingt-sept ans, jusqu’à la capitulation d’Athènes : la Grèce de l’âge d’or n’était plus.

Pour raconter le premier conflit total de l’Histoire, ce livre, s’inspirant de Thucydide, nous fait toucher du doigt la chair même de la guerre : le sort d’Athènes livrée à une peste meurtrière, l’effroi d’assiégés mourant de faim, le recours à d’effroyables techniques militaires, le désespoir de généraux illustres comme la mort, loin de chez eux, d’humbles soldats paysans…

Helléniste et historien, Victor Hanson enseigne à la California State Université. Il a consacré de nombreux ouvrages à l’histoire des guerres en Occident, et particulièrement dans l’antiquité, dont plusieurs ont été traduits en français : Les Guerres grecques, 1400-146 av. JC (Autrement, 2000). Le Modèle occidental de la guerre (Belles-Lettres, 2001, Texto, 2007) ; Carnage et Culture, les grandes batailles qui ont fait l’Occident (Flammarion, 2002, 3500 ventes, Champs, 2005)

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Arthur, par Alban Gautier

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Arthur, Alban Gautier, Biographie Ellipses, 2007, 448 pages, 24 cm, 28 euros

Le roi Arthur et ses chevaliers de la Table Ronde… : nous connaissons tous l’univers arthurien à travers les œuvres de Chrétien de Troyes, de Walt Disney, de John Boorman, des Monty Python, ou encore de la série Kaamelott. Depuis plus d’un millénaire, il est objet d’art et d’écriture.


D’où vient donc cet univers ? D’où viennent ces Lancelot et ces Perceval, ces Guenièvre et ces Morgane ? D’où vient Arthur lui-même ? Personnage historique d’une époque mal documentée ? Figure folklorique tirée du vieux fonds celtique ? Héros tutélaire d’un peuple en quête d’identité ? Création littéraire de quelque auteur de génie ? Toutes ces hypothèses sont en partie exactes, et le présent ouvrage a pour but premier de les exposer, et de les démêler. Mais ce livre se veut aussi une manière de biographie : son objet est d’écrire et de raconter la vie d’Arthur. Or comment écrire la biographie d’un personnage qui n’a peut-être jamais existé ? Tantôt enfant débrouillard et prédestiné, tantôt guerrier solaire, tantôt roi faible et rejeté, tantôt homme fragile et sensible, tantôt vieillard héroïque affrontant la trahison, tantôt espoir de tout un peuple croyant à son retour glorieux, Arthur a connu bien des visages, souvent contradictoires.


Les sources mentionnant Arthur rassemblent une multitude de textes. Connaître ces textes, en expliciter le contexte et les intentions, est donc l’un des objectifs de cette étude. Mais écrire la biographie d’un personnage mythique, c’est aussi en évoquer la légende et les développements ultérieurs jusqu’à l’aube de notre siècle, puisque le mythe est encore actif et vivant aujourd’hui : la vie d’Arthur s’étend donc sur toute période et tout espace où l’on a écrit, composé, dessiné sur lui. Biographie littéraire autant qu’historique, ce livre explore ainsi toute la vie de celui que l’on a parfois appelé « le roi d’hier et de demain ».


Alban Gautier est normalien, agrégé et docteur en histoire, ancien Fellow de l’Institut de recherche historique de Londres. Il est actuellement maître de conférences en histoire médiévale à l’université du Littoral Côte d’Opale et s’est spécialisé dans l’histoire du Moyen Âge anglais.

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Ces gens du Moyen Âge, de Robert Fossier

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Ces gens du Moyen Âge, Robert Fossier, Fayard, avril 2007, 418 pages, 24 cm, 22 euros

Ce livre n’est pas un travail d’érudition, ni la poursuite d’un thème quelconque, pas davantage un survol de la société médiévale, ni de son économie, ni de son histoire culturelle ou artistique durant un millénaire. Ce n’est que l’histoire de pauvres gens, des gens ordinaires, ceux qui ont pour souci la pluie ou le chien, ce qu’il y a dans leur écuelle et ce qu’a raconté la voisine, le soulier qui vous blesse ou la partie de ballon ; et Dieu, enfin, qui sait et voit tout. On ne rencontrera donc ici ni chevaliers en armes, ni moines en prière, ni officier du roi, ni riche marchand, ni maître des écoles qui ne sont que les écumes du Moyen Age ; mais tous les autres, ceux dont on ne parle jamais parce qu’ils ne parlent pas, mais dont les peines et les joies sont toujours les nôtres.
Ce livre aura atteint son but s’il parvient à jeter bas tous les poncifs, les a priori, les rabâchages et les erreurs dont se charge le mot «moyenâgeux» quand en use le populaire qui ne sait pas, et surtout les puissants, ceux qui dominent le politique, l’économique et l’information, et qui y lisent, dans une ignorance béate et obstinée, tout ce qui relève de l’infamie, de la violence, de l’anarchie ou de l’inculture. Dans un siècle qui est en passe de battre tous les records en ces domaines, peut-être serait-il temps d’approcher le «commun» des temps médiévaux, ces neuf hommes ou femmes sur dix auxquels nous ressemblons tant.

Archiviste paléographe, professeur émérite d’histoire du Moyen Âge à l’université Paris-I, Robert Fossier est l’un des meilleurs médiévistes européens. Il a notamment dirigé L’Histoire du Moyen Âge, en quatre tomes (Complexe, 2005) et Ces gens du Moyen Âge (Fayard, 2007).

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Les Amis du roi, de Jean-Paul Bertaud

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Les Amis du roi. Journaux et journalistes royalistes en France de 1789 à 1792, de Jean-Paul Bertaud, Pour l’Histoire, Perrin, 1984, 283 pages, 22 cm, livre d’occasion, disponible à la librairie, bon état, 22 euros. >> Commander par téléphone (01.46.33.74.95) ou par courrier électronique (ecrire@buridan.fr)

Quatrième de couverture :

De 1789 à 1792, de Versailles à Paris, les rangs s’éclaircissent autour de Louis XVI. Certains le quittent pour organiser des prises d’armes en province. D’autres pour mettre sur pied, à partir de l’étranger, une croisade. Les uns et les autres, en ces combats douteux, sont moins ses fidèles que ceux de ses frères.

C’est alors que se lèvent des hommes qui veulent défendre le trône plus que par la plume que par l’épée et rassembler autour du monarque des sujets devenus citoyens. Lucides et habiles, ils dénoncent une Révolution qui, en ses commencements, viole ses propres principes. Mais, de plus en plus crispés sur leurs certitudes, les Amis du roi ne comprennent pas le sursaut que produisent la guerre et l’appel de la Patrie en danger. Ils périssent au 10 août. Ils ne disparaissent pas.

De nos jours la plupart des histoires de la Révolution, dont on s’apprête à fêter le bicentenaire, les ignorent. Or, leur rôle fut décisif. Par leurs journaux au tirage considérable pour l’époque, ils créent la peur, le réflexe de défense et la volonté punitive des Jacobins et des sans-culottes. Le 10 août et la chute de la monarchie, les massacres de septembre et bientôt la Terreur ne se comprennent que si on lit leurs petites feuilles jaunies extirpées des archives.

En ces débuts de la Révolution, les Amis du Roi firent entendre une voix. Comme celle de Robespierre ou de Danton, il arrive qu’on la retrouve encore sur les lèvres de nos contemporains.

Qu’on accepte ou qu’on récuse leur message, il importe de les connaitre. Car la Révolution, ce fut eux, aussi.

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Derrière la façade. Vivre au château de Versailles au XVIIIe siècle

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Derrière la façade. Vivre au château de Versailles au XVIIIe siècle, William Ritchey Newton, Perrin, Septembre 2008, 288 pages, 22 cm, 19 euros

Vivre à Versailles sous Louis XV, ou comment se loger, se nourrir, se laver, se chauffer, s’éclairer, se blanchir etc…. La réalité derrière les ors du plus grand palais du monde. Un livre sans équivalent.

Versailles symbolise le faste et la puissance royale. Mais derrière l’or, les miroirs et le marbre, s’enchevêtrait un labyrinthe de 226 appartements où un bon millier de personnes devait trouver un lit, se nourrir, se laver et se chauffer.
C’est cet univers où la promiscuité le dispute à la crasse et aux odeurs nauséabondes qu’explore William Ritchey Newton, spécialiste de la Cour de France. Il décrit la course aux logements, les aménagements de fortune pour les cuisines et les rares salles d’eau, la lutte quotidienne contre l’humidité, l’enfumage et les dangers d’incendie. Son livre fourmille d’anecdotes sur les embarras de ce gigantesque caravansérail, les plaintes ou les requêtes des courtisans, les travaux exécutés en urgence et l’inépuisable course au financement du tonneau des Danaïdes qu’était le château.
En ressort une étonnante et vivante chronique de la vie quotidienne à Versailles, tenant plus du parcours d’obstacles que d’un séjour de rêve dans le palais du plus grand souverain d’Europe.

William Ritchey Newton a publié L’Espace du roi. La Cour de France au château de Versailles et La Petite Cour. Services et serviteurs à la Cour de Versailles au XVIIIe siècle.

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Heydrich et la solution finale, par Edouard Husson

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Heydrich et la solution finale, Edouard Husson, Perrin, septembre 2008, 492 pages, 24 cm, 25 euros

L’analyse du véritable rôle de Reinhard Heydrich qui organisa le plan d’ensemble de la déportation des juifs d’Europe, système qu’il synthétisa lors de la conférence de Wannsee.

La genèse de l’assassinat des juifs par les nazis est complexe à reconstituer précisément. Quels en furent les artisans les plus actifs et les plus responsables ? Quelles furent les mesures prises, quand et comment furent elles mises en place ? Quel rôle exact Reinhard Heydrich joua-t-il ?
Mettant à bas les idées établies selon lesquelles la « solution finale » serait née d’une décision prise à la conférence de Wannsee en janvier 1942, l’ouvrage démontre que, dès l’entrée en URSS, la mise à mort des juifs devint systématique et immédiate. Reinhard Heydrich fut alors le coordonnateur et le technocrate qui mit en place l’organisation permettant l’extermination massive des juifs d’Europe par un système qui lui survécut.
Des prémices des persécutions aux projets de déportation à l’étranger, des premiers massacres en Pologne au début du génocide en Russie soviétique, de la déportation des juifs d’Europe à la création des camps d’anéantissement, le livre d’Edouard Husson analyse la logique infernale qui mène les nazis au judéocide et la part, hélas décisive, qu’y prit Heydrich.

Edouard Husson, normalien, agrégé et docteur en histoire, maître de conférences à Paris IV Sorbonne, est un chercheur reconnu en Allemagne et en France. Il a notamment publié Comprendre Hitler et la Shoah et « Nous pouvons vivre sans les juifs ».

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Jeanne d’Arc, de Colette Beaune

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Jeanne d’Arc, de Colette Beaune, Perrin, 2004, 475 pages, 24 cm, 23.50 euros

De loin, le meilleur ouvrage que j’ai pu lire sur la Pucelle d’Orléans. Au-delà même du personnage, c’est le diagnostic d’une société qu’entreprend Colette Beaune à travers le cas de Jeanne : l’histoire des mentalités, de la religion, des croyances, des femmes, etc.…

Jeanne d’Arc n’est pas très grande, ni très jolie, elle a des cheveux bruns, l’air solide, une tache rouge derrière l’oreille droite. D’un caractère trempé, elle se met parfois en colère et pleure quand elle veut. Jeanne se proclame chef de guerre pour bouter les Anglais hors de France. Elle rêve d’une nouvelle croisade afin de reconquérir Jérusalem et créer un monde nouveau. Ses voix, que le procès identifiera à celles de sainte Catherine, sainte Marguerite et saint Michel, la guident dans sa mission.

Ainsi peut-on décrire la petite villageoise de Domrémy née vers 1412, étonnant mélange de culture chrétienne et de rites populaires. Son destin a croisé celui du royaume plongé dans l’interminable guerre de Cent Ans. Le roi Charles VII lui-même la reconnaît comme une prophétesse qui incarne en 1429 toutes les attentes des Français. Elle devient un mythe vivant. Et pourtant, Jeanne passera son temps à brouiller les limites sociales – paysanne, elle fait carrière à la cour -, sexuelles- vêtue en homme, elle fait la guerre-, ou religieuses -elle prêche et crée des objets sacrés. Ce charisme féminin est la source d’un pouvoir qui finira par gêner. L’incompréhension sera d’ailleurs l’un des ressorts de son procès qui la conduit pour sorcellerie au bûcher en 1431.

Dans cette biographie passionnante et originale, Colette Beaune, déjà remarquée pour sa « Naissance de la nation France », a fait un travail magnifique d’érudition en retraçant les mentalités d’une époque qu’on croit révolue. Sa parfaite connaissance du monde médiéval offre un tableau saisissant de la vie de Jeanne, loin de l’icône politique et patriotique habituelle.

Colette Beaune est historienne, professeur d’histoire médiévale à l’université de Nanterre. Elle a publié Naissance de la nation France (Gallimard), Journal d’un bourgeois de Paris et Education et Culture, du début du XIIe siècle au milieu du XVe siècle (Sedes, 1999).

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La révolte brisée, de Jean-Clément Martin

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La révolte brisée. Femmes dans la Révolution française et l’Empire, Jean-Clément Martin, A. Colin, 2008, 272 pages, 22 cm, 24 euros

Des années 1770 aux environs de 1820, les femmes participent aux mouvements de réformes et de révolution qui bouleversent la France, avant d’en être exclues, voire victimes ; c’est cette histoire d’une révolte refusée que ce livre retrace.


Salonnières et amazones, harpies révolutionnaires et lécheuses de guillotines, merveilleuses ou fanatiques contre-révolutionnaires : les femmes sont présentes dès les premiers jours de la Révolution, tout en étant perçues comme une menace pour les mœurs et pour le pouvoir fraîchement acquis par les révolutionnaires. La guerre civile radicalisant les positions, elles contribuent aux violences ou elles les subissent. Tandis que les jeunes filles et les mères deviennent les idoles de la République, les militantes politiques sont brutalement marginalisées. Après la phase la plus sanglante de la Révolution, la liberté du corps est vite canalisée par l’instauration d’une société hiérarchisée exploitant sans scrupules le désir et la violence.


Pourtant la Révolution a recherché un idéal familial autour d’une égalité entre époux, comme entre frères et sœurs, avant que l’Empire ne rétablisse la primauté du mari et du père de famille. Car, contrairement à ce qui est souvent dit, la Révolution ne tue pas la famille, mais elle l’invente sur d’autres bases. L’histoire des rapports entre hommes et femmes pendant ce demi-siècle donne ainsi une autre lecture de la période. Entre histoire des mœurs et de la politique, entre histoire sociale et culturelle, ce livre offre une interprétation inédite, celle du « genre ».

Jean-Clément Martin
est professeur à l’Université Paris-1 Panthéon Sorbonne, directeur de l’Institut d’histoire de la Révolution française. Auteur d’une trentaine de livres, il a publié notamment : Violence et Révolution, Seuil, 2006.

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Hildegarde de Bingen, de Régime Pernoud

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Hildegarde de Bingen, de Régime Pernoud, Livre de poche, 1996, 188 pages, 5,50 euros

C’est à la redécouverte d’une des plus grandes figures de la culture européenne médiévale que nous convie l’historienne d’Aliénor d’Aquitaine et de La Femme au temps des cathédrales.

Religieuse allemande du xiie siècle, Hildegarde de Bingen composa soixante-dix-sept symphonies. Elle est l’auteur génial de livres de visions qui fascinèrent son époque et anticipent plusieurs découvertes des astrophysiciens modernes, et de traités de médecine douce qui font encore autorité parmi les spécialistes… Des milliers de fidèles vinrent écouter ses sermons dans les cathédrales de Mayence, de Trèves, de Cologne. L’empereur Frédéric Barberousse, des rois, des papes écoutèrent les conseils – ou les réprimandes – de cette femme inspirée, généreuse, en qui l’élévation spirituelle allait de pair avec la passion du savoir. L’érudition et la sensibilité de Régine Pernoud font ici merveille pour nous donner une passionnante biographie.

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Occasion : Verdun 1914-1918, Alain Denizot

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Verdun, 1914-1918, par Alain Denizot, Nouv. éd. latines, 1996, 375 pages + 64 pages de planches et illustrations avec une carte dépliante 60 x 55 cm, livre épuisé d’occasion, très bon état, 36 euros >> Commander

Pour la mémoire collective Verdun représente l’Enfer, l’année 1916. C’est oublier le rôle de pivot, pendant la bataille de la Marne, la bataille du Renouveau en 1917, enfin la participation américaine en 1918.

Alain Denizot, spécialiste de Verdun et de la Grande Guerre, docteur de IIIe cycle en géographie, docteur d’Etat en Histoire, synthétise la somme de ses recherches dans « Verdun 1914-1918 ».

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