Conférence : La chirurgie au Moyen âge

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La chirurgie au Moyen âge

Cette conférence aura lieu le jeudi 30 octobre 2008,

à la librairie Buridan – Le Fou d’Histoire, à partir de 19h30.

Jocelyne Warnesson-Brouet et l’association Ars medicinae présenteront cette conférence sur les techniques de chirurgie que connaissait le Moyen âge.

Ars Medicinae présente un savoir puisé directement aux sources : cette compagnie est issu de la rencontre entre une infirmière et un historien, tous deux passionnés de médecine ancienne et médiévale. Fruit de plusieurs années de recherches parmi les sources antiques et médiévales, d’Hippocrate, Dioscoride, Pline ou Galien à Hildegarde, Platéarius ou Guy de Chauliac, Ars Medicinae expose les principaux aspects, à la fois théoriques et pratiques de l’art de guérir au Moyen-Age, au travers de commentaires et de présentation d’outils et de produits anciens, méconnus et reconstitués.

Participation libre au profit de l’association Ars Medicinae

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Hildegarde de Bingen, de Régime Pernoud

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Hildegarde de Bingen, de Régime Pernoud, Livre de poche, 1996, 188 pages, 5,50 euros

C’est à la redécouverte d’une des plus grandes figures de la culture européenne médiévale que nous convie l’historienne d’Aliénor d’Aquitaine et de La Femme au temps des cathédrales.

Religieuse allemande du xiie siècle, Hildegarde de Bingen composa soixante-dix-sept symphonies. Elle est l’auteur génial de livres de visions qui fascinèrent son époque et anticipent plusieurs découvertes des astrophysiciens modernes, et de traités de médecine douce qui font encore autorité parmi les spécialistes… Des milliers de fidèles vinrent écouter ses sermons dans les cathédrales de Mayence, de Trèves, de Cologne. L’empereur Frédéric Barberousse, des rois, des papes écoutèrent les conseils – ou les réprimandes – de cette femme inspirée, généreuse, en qui l’élévation spirituelle allait de pair avec la passion du savoir. L’érudition et la sensibilité de Régine Pernoud font ici merveille pour nous donner une passionnante biographie.

Table : Librairie Buridan – Le Fou d’Histoire, librairie spécialisée en histoire médiévale, livres d’histoire médiévale

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La médecine médiévale dans le cadre parisien, par Danielle Jacquart

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La médecine médiévale dans le cadre parisien (XIVe-XVe siècle), de Danielle Jacquart, Fayard, 1998, 587 pages, 24 cm, 26.10 euros

Au fil d’une lecture attentive et renouvelée des écrits laissés par la Faculté et ses maîtres se dessinent les traits marquants de la médecine parisienne aux deux derniers siècles du Moyen Age.
Les limites chronologiques sont fournies par deux œuvres majeures : la Chirurgie d’Henri de Mondeville, commencée en 1306, qui incite à une réévaluation des rapports entre médecins et chirurgiens, trop souvent interprétés selon des critères inadaptés à la période médiévale ; le commentaire de Jacques Despars au Canon d’Avicenne, terminé en 1453, qui, par son ampleur et son originalité, offre un bilan contrasté de la pensée et de la pratique médicales à l’aube des temps humanistes.
Sensibles aux demandes de la société et à la diversité des influences, les universitaires parisiens des XIVe et XVe siècles témoignent à la fois des permanences inhérentes à la démarche médicale et des conditions propres à leur époque. Grâce à ce double regard porté sur leurs écrits, la présente étude se rattache autant à l’histoire de la médecine qu’à celle de la civilisation médiévale.

Titulaire de la direction d’études « Histoire des sciences au Moyen Age » à l’Ecole pratique des hautes études (Sciences historiques et philologiques), Danielle Jacquart est l’auteur de plusieurs ouvrages et de nombreux articles sur l’histoire de la médecine au Moyen Age, depuis Le Milieu médical en France du XIIe au XVe siècle (Genève, 1981) jusqu’au recueil paru en 1997 sous le titre La Science médicale occidentale entre deux renaissances (XIIe-XVe siècle).

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Pour l’aise du corps, par Marie-Thérèse Lorcin

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Pour l’aise du corps. Confort et plaisirs, médications et rites, par Marie-Thérèse Lorcin, Paradigme, 1998, 174 pages, 21 cm, 21,85 euros

Manger, boire et dormir, se soulager, faire l’amour et bien rire, sont des nécessités et des joies quotidiennes dont les fabliaux ne laissent rien ignorer. A travers la littérature de la fin du Moyen âge, Marie-Thérèse Lorcin nous fait approcher une conception du bien-vivre, où le souci d’être belle et à la mode va de pair avec les plaisirs de la table.

Vienne la maladie, on recourt à une pharmacopée dont les ingrédients sot tirés du potager ou des talus voisins. Encore faut-il savoir quelle formule réciter en préparant la sauge ou le plantain. Sonne l’heure de la mort et chacun accomplit les gestes et les rites qu’on attend de lui.

En attendant, on vit et on s’amuse ! Dans les fabliaux, le vilain se joue de l’avidité du riche et moque les importants. Il déjoue les pièges du Malin et parvient à forcer l’entrée du Paradis.

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Le corps à l’épreuve : poisons, remèdes et chirurgie, aspects des pratiques médicales dans l’Antiquité et au Moyen-âge

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Le corps à l’épreuve : poisons, remèdes et chirurgie, aspects des pratiques médicales dans l’Antiquité et au Moyen-âge, études réunies par Franck Collard et Évelyne Samama, D. Guéniot, 2002, 190 pages, 24 cm, 22.90 euros

Le corps à l’épreuve propose au lecteur, universitaire, médecin ou curieux de l’histoire des connaissances médicales, un semble d’études au carrefour de l’histoire des sciences et des représentations de la pensée médicale antique et médiévale. L’empoisonnement a, en effet, toujours fasciné les sociétés. Médecins, pharmaciens et chirurgiens révèlent ici quelques-unes de leurs pratiques.

A l’époque des tests ADN, de la technicité accrue de la médecine légale et de la recherche biomoléculaire sur ordinateur, il est instructif de s’interroger sur le rapport au corps drogué ou empoisonné qu’entretenaient les hommes et les femmes de l’Antiquité et du Moyen âge. La constatation de l’innocuité, du caractère bénéfique ou au contraire de la toxicité d’une même substance selon la posologie ou le mode d’administration n’avait évidemment pas échappé aux Anciens. Dans leur recherche des causes de la mort, ils ont donc tenté d’en savoir plus, avec les moyens dont ils disposaient.

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Hildegarde de Bingen : Le livre des subtilités des créatures divines

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Le livre des subtilités des créatures divines. « Physique » 1, Les plantes, les éléments, les pierres et les métaux, par Hildegarde de Bingen, J. Millon, 1996, 256 pages, 19 cm, 21 euros

La rubellite est chaude. Elle nait de n’importe quelle urine et particulièrement de celle du lynx. En effet, le lynx n’est pas un animal lascif, libidineux ou immonde, mais il a, en quelque sorte, un tempérament égal. Sa puissance est si grande qu’elle pénètre dans les pierres, et sa vue est si pénétrante qu’il est rare qu’elle soit obscurcie. Ce n’est pas toujours que son urine donne naissance à une rubellite, mais simplement quand le soleil est plein d’ardeur, que le vent est faible, doux et bien tempéré. En effet, cet animal trouve sa joie dans la chaleur et la pureté du soleil, ainsi que dans la douceur d’un vent léger. Lorsque, dans ces conditions, il veut uriner, il creuse la terre de son pied et répand son urine dans le trou : c’est alors que, sous l’effet de l’ardeur solaire, la rubellite se coagule et prend forme. Chapitre XIX, la Rubellite (Ligurius)

Dans le regard qu’Hildegarde porte sur les plantes, les rochers ou les métaux, il y a toujours le souci de découvrir en chaque élément vivant ce qu’il porte encore de sa vocation paradisiaque : chaque fleur, chaque racine, chaque fruit est un signe. Pour Hildegarde le monde est création continue. Dans le vaste champ des règnes animal, végétal ou minéral, s’amorcent bien des métamorphoses que l’homme en état de grâce est en mesure d’orchestrer. Car, il s’agit bien d’entendre la musique secrète de la vie. Nous sommes ici aux portes de cette quête alchimique qui lointainement peut transformer les âmes en soleils.

Bénédictine du XIIe siècle, Hildegarde de Bingen occupe par son lyrisme fasciné une place importante dans l’histoire de notre culture. Celle dont l’Eglise fit une sainte est l’une des sources, reconnue ou secrète, de quelques-unes des grandes aventures spirituelles de notre tradition.

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Les causes et les remèdes, par Hildegarde de Bingen

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Les causes et les remèdes, par Hildegarde de Bingen, J. Millon, 1997, 283 pages, 20 cm, 25 euros

Les yeux de l’homme ont été faits à la ressemblance du firmament. En effet, la pupille de l’œil offre une ressemblance avec le soleil ; la couleur noire ou grise qui est autour de la pupille offre une ressemblance avec la lune, et le blanc qui est à l’extérieur, avec les nuages. L’œil est fait de feu et d’eau. C’est le feu qui lui donne consistance et force pour exister ; l’eau lui donne la faculté de voir. Si le sang se trouve en excès sur l’œil de l’homme, il empêche cet œil de voir, car il assèche l’eau qui permet la vision ; et si le sang se trouve là en trop petite quantité, l’eau qui aurait dû donner à l’homme le pouvoir de voir n’a plus cette faculté, car ce qui devait apporter un soutien au sang, comme un pilier, lui fait alors défaut. C’est pourquoi, chez les vieillards, la vue s’obscurcit, car le feu les quitte et l’eau mêlée au sang diminue en eux. Les jeunes gens voient plus clairs que les vieillards, parce que leurs veines ont encore un mélange équilibré de sang et d’eau, car le feu et l’eau n’ont pas encore diminué en eux la chaleur et le froid de façon excessive.

Il n’y a pas de maladies, rappelle avec force Hildegarde, mais des hommes malades, et ces hommes sont intégrés dans un univers qui , de même qu’il participe à leur malheur, dot aussi prendre sa part dans la guérison ; ils doivent être soignés dans leur totalité, corps et âmes, et, même si la nature peut et doit venir à leur aide, c’est bien souvent dans leur propre sagesse, leur modération, leur maitrise d’eux-mêmes, qu’ils trouveront les forces qui soutiendront le processus de guérison.

Première édition française, traduite de la Patrologia latine, des œuvres médicales d’Hildegarde de Bingen. Les Causes et les remèdes sont d’une richesse étonnante pour le lecteur moderne. Les historiens des sciences y découvriront matière à exercer leur sagacité ; mais surtout on trouvera là, sinon des recettes de remèdes totalement utilisables, du moins une sorte de sagesse médicale que notre époque commence à apprécier.

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Exposition : Ars Medicina. Médecine et savoir au XVIe siècle

Du 3 avril au 7 juillet 2008

Musée de la Renaissance, château d’Ecouen

Tous les jours sauf le mardi, de 9 h 30 à 12 h 45 et de 14 h à 17 h 45.

Conçue pour un large public, l’exposition Ars Medicina évoque le savoir du médecin et la pratique médicale à la Renaissance. Entre humanisme et pragmatisme, entre théorie et expérimentation, la médecine connaît au XVIe siècle de véritables bouleversements.

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De re anatomica libri XV, Realdo Colombo
Venise : Nicolo Bevilacqua, 1559 (Editeur)
© Paris, Bibliothèque interuniversitaire de médecine, 8.734.

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