La bataille de Vitoria, par le docteur Jean Sarramon

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La bataille de Vitoria. La fin de l’aventure napoléonienne en Espagne, par le docteur Jean Sarramon, J.C. Bailly Editeur, Paris, 1985, 727 pages, 22 cm

Livre d’occasion, en état neuf, certains coins ont souffert des manipulations, disponible à la librairie, 96 euros >> Commander par téléphone (01.46.33.74.95) ou par courriel (ecrire@buridan.fr)

La présente édition a été tirée à 950 exemplaires sur papier vergé

Collection Mémoires et documents d’histoire

Publiée sous la direction de Jean Clavreuil, cette collection réunira des textes et mémoires inédits, ainsi que des études mettant en lumière des évènements ou des faits méconnus de l’histoire moderne et contemporaine.

La Révolution française et le Premier Empire seront le champ privilégié, mais non exclusif, de nos publications

Quatrième de couverture

Le lecteur de cette étude minutieuse, qui exprime plusieurs années d’investigation dans les archives et sur le terrain, pourra suivre les belligérants régiment par régiment et au jour le jour. Les faiblesses et les contradictions du commandement, les souffrances endurées par les soldats et les civils durant la retraite, la famine, les pillages et les massacres, les marches forcées à la poursuite des guérilleros et la manœuvre des Anglo-portugais sont retracés jusqu’à la bataille de Vitoria, qui consacre la fin de la guerre d’Espagne, le 21 juin 1813.

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Cent Jours. La tentation de l’impossible (mars-juillet 1815)

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Cent Jours. La tentation de l’impossible (mars-juillet 1815)
, par Emmanuel de Waresquiel, Fayard, 2008, 687 pages, 24 cm, 28 euros

« Rien dans l’histoire n’a ressemblé à ce quart d’heure », a écrit Victor Hugo. Il est vrai qu’en un peu plus de trois mois, on n’avait pas encore vu une telle bousculade de régimes et de dynasties, de serments prêtés et reniés, de passions, d’enthousiasmes et de peurs. Napoléon débarque à Golfe-Juan le 1er mars 1815, il est à Paris, le 20. Dans l’intervalle, le régime des Bourbons s’effondre comme un château de cartes. Louis XVIII quitte Paris pour l’exil en Belgique dans la nuit du 19 au 20 mars, avec sa cour, sa maison militaire et ses ministres. Trois mois plus tard, Napoléon, battu à Waterloo le 18 juin, abdique le 22. Le pays se dote le même jour d’un gouvernement provisoire sous la direction de Fouché. Le 3 juillet, Paris capitule devant les armées de la coalition. Louis XVIII rentre pour la deuxième fois dans sa capitale, cinq jours plus tard.
Les contre-jours sont toujours éclairants car ils accentuent les ombres et les reliefs. Les Cent-Jours ne sont pas seulement ceux de Napoléon, mais aussi ceux du roi, ils terminent moins l’Empire qu’ils n’inaugurent une sorte de second cycle de la grande Révolution de 1789. Ce que l’on appela alors « la révolution de 1815″ porte en elle toutes les divisions françaises, toutes les révolutions à venir, celles de 1830, de 1848, de 1871. Dans cette partie serrée qui oppose Napoléon à Louis XVIII.

Emmanuel de Waresquiel est éditeur et historien, spécialiste de l’histoire des idées au XIXe siècle. Ancien élève de l’École normale supérieure et docteur en histoire, il est chercheur à l’École pratique des hautes études.

Sommaire : Librairie Buridan – Le Fou d’Histoire, librairie spécialisée en histoire, livres d’histoire

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