La mission au Kongo des pères Michelangelo Giattini et Dionigi Carli (1668)

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La mission au Kongo des pères Michelangelo Giattini et Dionigi Carli (1668), Chandeigne, Collection Magellane, 2006, 301 pages, relié sous Jacquette illustrée, avec cartes, 23 cm, 29 euros

Livre neuf, disponible à la librairie >> Réserver par téléphone (01.46.33.74.95) ou par courriel (ecrire@buridan.fr)

En avril 1667, deux pères franciscains de l’ordre des Capucins, Michelangelo Guattini et Dionigi Carli, s’embarquent à Gênes pour une mission au Kongo (ancien royaume dont le territoire correspond en grande partie au nord-ouest de l’actuel Angola). Trois mois après leur arrivée dans la région de Mbamba, Guattini meurt, mais Carli, gravement malade, parviendra à rejoindre Bologne en juin 1671, où il publiera aussitôt un livre comprenant les lettres que Guattini avait adressées à son père en chemin, suivies du récit complet de leurs déboires.


Cet ouvrage, « écrit avec sincérité et non tiré de livres, comme on le fait de nos jours » (Carli), n’est pas seulement original dans sa forme. En effet, outre la description de la mission proprement dite, avec son lot de maladies, de bêtes féroces et d’embuscades, on y suit le voyage des religieux dans son intégralité : les escales à Lisbonne et au Brésil, les longues navigations sur les vaisseaux portugais, dont une traversée sur un navire négrier, les tempêtes, les attaques de pirates et autres aventures. On assiste donc à la vie au jour le jour de ces hommes de chair et de sang minés par les fièvres, dans un monde d’incertitudes et de doutes où la mort est partout présente.



L’Inquisition médiévale, par Jean Guiraud

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L’Inquisition médiévale, par Jean Guiraud, J. Tallandier, 1978, 238 pages + 8 p. de pl. ; 23 cm
Livre d’occasion, en bon état, disponible à la librairie, 32 euros >> Commander par téléphone (01.46.33.74.95) ou par courriel (ecrire@buridan.fr)

Quatrième de couverture :

S’il est un domaine où les passions ne sont pas près de s’éteindre, c’est bien celui de l’Inquisition au Moyen âge. Réquisitoires et apologies se succèdent et se répondent, sans que la vérité progresse d’un pouce.
En véritable historien, Jean Guiraud fuit comme la peste le péché d’anachronisme – péché capital en histoire – qui consiste à voir avec les yeux d’aujourd’hui ce qu’on fait ou dit les hommes du XIIIe, du XIVe ou du XVe siècle. Il replace le phénomène de l’hérésie et la création de l’Inquisition dans leur contexte puis expose le fonctionnement, souvent mal connu, de ce célèbre tribunal et enfin, suit son évolution qui fut très diverses selon les époques et les pays. Appuyé sur une documentation solide, il fait le point avec clarté et sérénité sans rien laissé de côté. Il livre les pièces d’un dossier qu’il faut connaitre avant de juger.

Jean Guiraud est né en 1866 dans l’Aude, non loin des hauts lieux cathares, région où se déroulèrent les épisodes de la croisade en Languedoc et où l’Inquisition eut une activité … débordante.
Des études universitaires l’amenèrent à se pencher en particulier sur l’histoire de l’Eglise et à publier plusieurs ouvrages sur ce sujet : l’Eglise romaine des origines à la Renaissance, les Registres d’Urbain IV (1261-1264), une grande Histoire de l’Inquisition au Moyen âge en deux volumes, etc. …
Catholique militant mais ignorant tout sectarisme, il mena également une carrière de journaliste. Directeur de La Croix pendant de longues années, l’universitaire sut s’adapter aux nécessité de la presse : clarté, concision, rapidité qui l’aidèrent à écrire des livres vivants, proches des préoccupations du public, mais, en même temps, préparés avec sérieux et méthode.

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La Révolution et l’Église en 1791

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L’Histoire par l’image propose une animation sur la Révolution et l’Eglise en 1791.

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L’adoption de la Constitution civile du Clergé par l’Assemblée constituante fait perdre à l’Eglise son autonomie comme institution et suscite des inquiétudes. L’État révolutionnaire met ainsi en place une nouvelle Eglise constitutionnelle qui n’aura d’existence que par lui et qui aboutit au décret du 29 novembre 1791 relatif aux prêtres ayant refusé de prêter un serment civique.

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Guerres et paix de religion en Europe aux XVIe-XVIIe siècles

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Guerres et paix de religion en Europe aux XVIe-XVIIe siècles, de David El Kenz et Claire Gantet, 2 éd. revue et augmentée, A. Colin, Cursus, 2008, 212 pages, 21 cm, 18,80 euros

Au nom de la défense de l’Eglise du Christ, les guerres de religion embrasent l’Europe des XVIe et XVIIe siècles. A la fois guerres civiles entre chrétiens d’Europe et entre concitoyens d’un même Etat, elles conduisent à des assassinats politiques, des batailles meurtrières et des massacres, restés vifs dans les mémoires du XXIe siècle. Mais elles donnent également naissance à des compromis originaux, les paix de religion, qui suspendent la passion de Dieu en prenant acte de la scission confessionnelle et en, établissant un modus vivendi entre protestants et catholiques. A leur suite naîtront une paix continentale et l’affirmation du bien public des États, à travers l’autonomisation partielle du politique vis-à-vis du religieux.

Cet ouvrage offre une synthèse inédite sur les troubles confessionnels et les tentatives de pacification dans l’ensemble de l’Europe (France, Iles britanniques, Cantons helvétiques, Pays-Bas, Saint-Empire, Royaumes du Nord, Russie et Pologne). S’appuyant sur une historiographie internationale, il décrit les particularités de chaque conflit, mais étudie aussi, de manière transversale, les propagandes, les violences sacrées, les intégrations et les marginalisations des minorités religieuses. Il restitue ainsi l’âpreté des combattants du Seigneur et de leurs efforts pour tenter de vivre ensemble…

David el Kenz, spécialiste des guerres de religion de la France du XVIe siècle, est maître de Conférences en histoire moderne à l’Université de Bourgogne.

Claire Gantet, spécialiste de la guerre de Trente Ans et de l’histoire culturelle du Saint-Empire à l’époque moderne, est maître de Conférences en histoire moderne à l’Université Paris I-Panthéon Sorbonne.

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Les Druides, de Jean-Louis Brunaux

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Druides. Des philosophes chez les Barbares, de Jean-Louis Brunaux, Seuil, 2006, 386 pages, 24 cm, 23 euros

Qui sont les druides ? Depuis l’Antiquité, ils suscitent un étrange intérêt et demeurent énigmatiques. S’ils ont eux-mêmes cultivé le mystère, mythes et idéologie ont, durant les deux mille ans qui ont suivi leur disparition, contribué à brouiller encore davantage leur image. Prêtres, magiciens, devins, maîtres à penser ésotériques: les fonctions qui leur ont été attribuées sont aussi diverses que contradictoires.

La recherche qui est menée ici prend donc l’allure d’une enquête presque policière où toutes les pistes sont ouvertes et tous les indices mis à contribution. L’auteur doit remonter aux plus anciennes mentions des druides, quand ils étaient considérés par les Grecs anciens comme des philosophes, pour découvrir leur origine au début du Ier millénaire précédant notre ère. De là, il peut reconstituer leur histoire et celle des représentations dont ils ont fait l’objet jusqu’à nos jours.

Avec eux, c’est aussi une nouvelle image de la Gaule qui se dessine, loin des préjugés et des images d’Épinal.

Jean-Louis Brunaux est chercheur au CNRS (Laboratoire d’archéologie de l’ENS). Il a dirigé de nombreuses fouilles archéologiques. Il est l’auteur de plusieurs ouvrages sur la civilisation gauloise.

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Évêques et pouvoir dans le royaume de Germanie

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Évêques et pouvoir dans le royaume de Germanie. Les Églises de Bavière et de Souabe (876-973), de Geneviève Bührer-Thierry, Picard, 1997, 278 pages, 24 cm, 39 euros

En 843, à l’issue du partage de Verdun. Louis, petit-fils de Charlemagne, fils cadet de l’empereur Louis le Pieux, prend définitivement possession de la partie orientale de l’Empire, créant ainsi le premier royaume « germanique ». En 962. Otton Ier reçoit à Rome la couronne impériale et fonde un nouvel Empire dont la Germanie est le centre de gravité. C’est durant cette centaine d’années que se constitue dans la partie orientale de l’ancien empire de Charlemagne un royaume qui se distingue peu à peu de la partie occidentale du royaume des francs, le futur royaume de France. L’une des différences essentielles entre les deux royaumes est liée à l’immense influence politique gagnée par les évêques dans l’entourage du roi de Germanie qui choisit de s’appuyer en priorité sur l’épiscopat pour faire contrepoids à la puissance de l’aristocratie laïque : avec les débuts de la dynastie ottonienne, s’établit la Reichskirche, élément constitutif du « Saint Empire Romain germanique », certains évêques devenant, à partir du XIIe siècle, des princes d’Empire.

La puissance des ces évêques trouve pourtant son origine à la fin de l’époque carolingienne, lorsque l’épiscopat élabore une théorie qui fait de lui un partenaire privilégié dans l’exercice du pouvoir royal, aux réunions conciliaires et aux relations des évêques avec le prince.

Le présent ouvrage décrit le rôle politique de l’épiscopat des duchés de Bavière et de Souabe. L’influence que ces évêques ont exercée dans la mise en place de l’idéologie de la Reichskirche montre que les racines de l’Eglise ottonienne sont à chercher dans le sud du royaume, à l’époque des derniers carolingiens.

Geneviève Bührer-Thierry est Agrégée d’histoire et maître de conférences à l’université de Marne-La-Vallée.

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Portes ouvertes du Collège des Bernardins

logobernardins.jpgCommuniqué de presse

Le Collège des Bernardins :
un édifice exceptionnel du XIII
ème siècle renaît à Paris !

Journées portes ouvertes les 5,6 et 7 septembre 2008

 

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Art et culture, rencontres et débats, formation et recherche : une programmation au service de l’homme et de son avenir

Les 5, 6 et 7 septembre, le grand public est invité à découvrir librement le Collège des Bernardins, fleuron de l’architecture gothique cistercienne. Il est restitué après une restauration menée par Hervé Baptiste, Architecte en Chef des Monuments Historiques, et par Jean-Michel Wilmotte pour la création des espaces d’accueil et d’activités.

Coup d’envoi de la programmation 2008/2009, ces journées exceptionnelles permettront à tous de découvrir les grandes lignes d’un projet articulé autour de trois ambitions :

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Eglise et société en Occident, de Laurent Feller

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Eglise et société en Occident. Du début du VIIe au milieu du XIe siècle, de Laurent Feller, Armand Colin, U Histoire, 2004, 284 pages, 24 cm, 26,50 euros

Entre le début du VIIe siècle et les années 1050 se joue la christianisation de l’Europe occidentale et se jettent les fondations de sa culture, en même temps que se construisent les sociétés qui l’occupent. L’objet de ce livre est de présenter les différents aspects de ces questions en mettant au centre de la problématique l’Église catholique dans sa relation aux groupes humains qu’elle a pour vocation d’encadrer afin d’assurer leur salut.

L’Église organise à partir du VIIe siècle la conquête des esprits en s’efforçant d’atteindre les peuples jusque-là restés en marge de la christianisation. Missionnaire, elle s’efforce aussi de rendre plus réelle la christianisation des peuples anciennement convertis. Appuyée par les différentes royautés, l’action de ses agents est efficace. Quelques figures, comme celles de saint Colomban ou de saint Boniface illustrent cette période.

À partir du VIIIe siècle, l’heure est à la réforme de l’Église institution afin d’assurer celle de la société tout entière : c’est le programme grandiose que se fixe Charlemagne et que ses descendants se sont réellement efforcés de remplir. Le mouvement de rénovation qui est alors lancé donne lieu à une véritable et profonde renaissance culturelle qui permet la réapparition de la réflexion savante en Occident.

L’échec politique des Carolingiens est patent à la fin du XIe siècle. Les programmes élaborés au siècle précédent ne sont pas pour autant abandonnés. Ils trouvent d’autres relais pour leur diffusion, leur approfondissement et leur mise en œuvre. Le mouvement monastique, dont Cluny est la plus parfaite illustration, assure à l’Église les moyens de son action, tandis que la papauté, travaillée par des mouvements contradictoires, devient peu à peu capable, avec l’appui des empereurs germaniques, de coordonner les actions et les discours, ouvrant la voie au grand ébranlement de la réforme grégorienne.

Laurent Feller, ancien élève de l’École Normale Supérieure (Ulm) et ancien membre de l’École Française de Rome, est professeur d’Histoire du Moyen Âge à l’Université de Marne-la-Vallée. Il est spécialisé dans l’histoire de l’Italie médiévale.

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Livre : De la religion en Amérique

lacorne.jpgPartant du lieu commun selon lequel il n’y aurait pas de séparation de l’Eglise et de l’Etat aux Etats-Unis, Denis Lacorne remonte jusqu’au Mayflower afin de déterminer les visions qui ont successivement prévalu sur cette question. Pour cela, il confronte les témoignages et perceptions d’ Américains et d’Européens. N’oubliant pas Tocqueville, il accorde cependant autant d’attention à des auteurs moins connus et parfois négligés.

Si l’image que nous avons actuellement de la religion en Amérique dérive surtout de l’évangélisme qui s’est développé au XIXème siècle, Denis Lacorne insiste sur le pluralisme religieux qui, pour les premiers colons, apparaissait comme une garantie de liberté. Des quakers tant vantés par les philosophes déistes des Lumières pour leur ouverture d’esprit aux puritains le plus sévère, l’éventail est large en effet. Mais au fur et à mesure que les flux migratoires se diversifient, l’idéal de diversité se fait moins prégnant et la méfiance s’instaure, plus particulièrement à l’égard des immigrés catholiques d’Irlande accusés de remettre en cause la république par leur allégeance à Rome.

C’est cette perception nativiste de l’histoire américaine qui serait encore aujourd’hui sous-tendue dans les thèses développées par Samuel Huntington.

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