Le cahier rouge du maquis de Gleb Sivirine

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Le cahier rouge du maquis et l’homme boussole, du Lieutenant Vallier Gleb Sivirine et de Claude et Jean-Michel Sivirine, Editions Parole, collection Biface, 2007, 20 euros

Rencontre avec Claude Sivirine,

à la librairie Buridan – Le Fou d’Histoire,

Le Vendredi 14 novembre 2008, à partir de 18h30

Nous avions rencontré Jean Darot, artisan-éditeur sur le dernier salon du livre de Paris. Nous sommes restés un long moment à son stand à parler de son métier, du notre, et surtout d’une histoire, celle du cahier rouge du Gleb Sivirine – lieutenant Vallier dans la Résistance, qu’il avait édité dans sa curieuse collection Biface.

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Les prochaines manifestations du Fou d’Histoire

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Le Vendredi 24 novembre, à partir de 18h30

>> Rencontre avec Claude Sivirine autour du Cahier rouge du maquis de Gleb Sivirine / Lieutenant Vallier

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Le Samedi 22 novembre, à partir de 17h30

>> Rencontre avec Thierry Fournier, auteur du très beau roman historique, Le Cercle du monde selon Jehan

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Le Jeudi 4 décembre, à 19h30

>> Conférence d’Aurore Chéry sur le thème « Louis XVI, Une image du pouvoir au XVIIIe siècle»

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Heydrich et la solution finale, par Edouard Husson

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Heydrich et la solution finale, Edouard Husson, Perrin, septembre 2008, 492 pages, 24 cm, 25 euros

L’analyse du véritable rôle de Reinhard Heydrich qui organisa le plan d’ensemble de la déportation des juifs d’Europe, système qu’il synthétisa lors de la conférence de Wannsee.

La genèse de l’assassinat des juifs par les nazis est complexe à reconstituer précisément. Quels en furent les artisans les plus actifs et les plus responsables ? Quelles furent les mesures prises, quand et comment furent elles mises en place ? Quel rôle exact Reinhard Heydrich joua-t-il ?
Mettant à bas les idées établies selon lesquelles la « solution finale » serait née d’une décision prise à la conférence de Wannsee en janvier 1942, l’ouvrage démontre que, dès l’entrée en URSS, la mise à mort des juifs devint systématique et immédiate. Reinhard Heydrich fut alors le coordonnateur et le technocrate qui mit en place l’organisation permettant l’extermination massive des juifs d’Europe par un système qui lui survécut.
Des prémices des persécutions aux projets de déportation à l’étranger, des premiers massacres en Pologne au début du génocide en Russie soviétique, de la déportation des juifs d’Europe à la création des camps d’anéantissement, le livre d’Edouard Husson analyse la logique infernale qui mène les nazis au judéocide et la part, hélas décisive, qu’y prit Heydrich.

Edouard Husson, normalien, agrégé et docteur en histoire, maître de conférences à Paris IV Sorbonne, est un chercheur reconnu en Allemagne et en France. Il a notamment publié Comprendre Hitler et la Shoah et « Nous pouvons vivre sans les juifs ».

Table des matières :

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Comment Hitler a acheté les Allemands, de Götz Aly

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Comment Hitler a acheté les Allemands. Le IIIe Reich, une dictature au service du peuple,de Götz Aly, Flammarion, 2005, 373 pages, 24 cm, 25,50 euros

Nouvelle édition, Champs Flammarion, 2008, 523 pages, poche, 12 euros

Comment cela a-t-il pu arriver ? Comment les Allemands ont-ils pu, chacun à son niveau, permettre ou commettre des crimes de masse sans précédent, en particulier le génocide des Juifs d’Europe ? Invoquer la haine raciale dont le nazisme était porteur ne suffit pas : l’idée qu’un antisémitisme exterminateur animait la population allemande tout entière, dès avant l’arrivée de Hitler au pouvoir, est dépourvue de fondement. L’explication purement idéologique tourne à vide. Ce que démontre Götz Aly, au terme d’une enquête minutieuse dans les archives auxquelles il a pu avoir accès, c’est que le consensus entre les dirigeants du Reich et le peuple a eu pour clé… le confort matériel de l’Allemand moyen. La guerre la plus coûteuse de l’Histoire s’est faite avec un objectif : préserver le niveau de vie de la population, à laquelle le régime ne pouvait promettre, comme Churchill,  » du sang, de la sueur et des larmes  » sans risquer l’implosion. Bien loin de profiter à quelques dignitaires nazis seulement, le pillage de l’Europe occupée et la spoliation, puis l’extermination des Juifs, ont bénéficié au petit contribuable, soigneusement préservé de toute hausse d’impôts jusqu’à la fin de la guerre, comme au soldat de la Wehrmacht envoyé au front, de même qu’à la mère de famille restée en Allemagne. Les Allemands, tous complices ? C’est bien la thèse de ce livre, qui a fait date dans l’historiographie de la Shoah.

Né en 1947, Gütz Aly est l’un des grands historiens allemands du nazisme. Il a reçu le prestigieux prix littéraire Heinrich-Mann et le prix Marion-Samuel, décerné aux auteurs dont les écrits contribuent à lutter contre l’oubli ou la relativisation des crimes nazis.

Table : Librairie Buridan – Le Fou d’Histoire, spécialisée en histoire, Livres d’histoire

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Propagandes et persécutions. La Résistance et le «problème juif»

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Propagandes et persécutions. La Résistance et le «problème juif», de
Renée Poznanski, Fayard, mai 2008, 785 pages, 24 cm, 34 euros
Buridan le Fou d’Histoire librairie spécialisée en histoire livres d’histoire

Les dits – et les non-dits – de la propagande développée par la Résistance nous mènent au plus profond de l’imaginaire social de la France de l’Occupation. Dans la guerre du verbe entre les Français de Londres – émissions de la BBC renforcées par la presse clandestine – et la voix officielle de Vichy, l’enjeu était de séduire une opinion qui au début avait soutenu Pétain avec ferveur.

Quant aux Juifs, ils ont subi presque tout de suite les effets d’une double persécution, l’une pilotée par Vichy, l’autre imposée par les Allemands. A la marginalisation à laquelle les procédures d’exclusion les acculèrent se superposèrent bientôt, pour beaucoup, l’internement puis la déportation vers un inconnu terrifiant. Des explications circonstanciées en même temps qu’un tapage haineux précédèrent et accompagnèrent chacune des étapes de leur calvaire. En face, la propagande de la Résistance a parfois mené et souvent esquivé la bataille sur ce front dans une guerre des mots.

Aucune étude d’ampleur ne s’était encore penchée attentivement sur la façon dont la Résistance s’est exprimée sur les persécutions antisémites en France et / ou sur le sort des Juifs déportés à l’Est. Comparer les publications des organisations juives, les émissions de Londres et la presse des mouvements montre que l’ignorance invoquée (a posteriori) sur le sort promis aux Juifs n’explique rien ; c’est dans les priorités des uns ou des autres que se trouve la clé des thèmes avancés, des expressions ambiguës ou des silences obstinés. Pour la première fois est examiné ici – force citations à l’appui – ce qui a contribué à en fixer l’échelle dans les médias de l’époque – collaborateurs ou résistants, autorisés, tolérés ou clandestins, radiophoniques ou écrits. Ces choix de propagande, mis en regard des études d’opinion circulant dans les milieux résistants, jettent une lumière crue sur la place qu’occupa « le Juif » dans l’imaginaire de la société française, comme dans l’esprit des élites en lutte contre l’occupation nazie.

En cela, ce livre apporte aussi une contribution majeure à l’histoire de l’antisémitisme et à celle de la Résistance.

Professeur de science politique à l’université Ben Gourion à Beer Sheva (Israël) où elle est titulaire de la chaire Yaacov and Poria Avnon d’étude de l’Holocauste, Renée Poznanski a édité le Journal de Jacques Biélinky (1992) et est l’auteur des Juifs en France pendant la Seconde Guerre mondiale (Pluriel, 2005).

Table :

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Exposition Germaine Tillion

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Germaine Tillion – Ethnologue et Résistante

Du 30 mai 2008 au 8 septembre 2008

Musée de l’Homme – Palais de Chaillot

Germaine Tillion est décédée le samedi 19 avril 2008. Elle aurait eu 101 ans le 30 mai. Le Musée de l’Homme rend hommage à cette femme d’exception qui a consacré sa vie à défendre la vérité et la justice. L’exposition présente l’itinéraire et l’engagement de cette ethnologue et résistante qui n’a cessé d’étudier et d’analyser le monde qui l’entourait et de combattre l’enfermement, l’esclavage, la pauvreté, la torture, la peine de mort…

Le parcours de l’exposition retrace la vie de Germaine Tillion, ses combats et l’apport de son travail à l’ethnologie française. Des premières missions ethnographiques en Algérie dans les années trente, à l’étude de la condition des femmes dans le monde méditerranéen, l’exposition retrace également le rôle de Germaine Tillion au sein des premiers réseaux de Résistance, sa déportation à Ravensbrück, ses travaux sur les systèmes concentrationnaires, ou encore son retour en Algérie pendant la guerre d’indépendance.

A lire :

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Combats de guerre et de paix, de Germaine Tillion, Éd. du Seuil, 2007, 822 p., 21 cm, 30 euros

Informations pratiques :

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